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  • : Chroniques d'un Gars Normal
  • : « Le monde n’est pas tel qu’il est mais tel que nous le voulons, soyons le changement que nous voulons pour le monde » Gandhi
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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 21:21

a19ef830bb91314745f3848fcb162a68Le 13 Avril 2013, Samuel Lafont, jeune militant UMP et opposant notoire au « Mariage Pour Tous », se faisait poignardé à la station de métro Odéon. Quelques heures plus tard, et devant le tollé provoqué par l’agression, un communiqué AFP annonçait qu’il s’agissait avant tout d’une attaque « crapuleuse » sans aucun lien apparent avec un quelconque engagement politique du jeune homme. Dans le contexte actuel, une telle affirmation semble difficile à croire.

 

Le même jour et en marge du congrès national du PS, le Secrétaire Général du parti, plutôt que de condamner la violence et de chercher l’apaisement, « mettait en garde » l’UMP contre la radicalisation de certains… Par cette petite phrase, le secrétaire général du parti approuvait-il l’acte ? Pourquoi cette « mise en garde » ? Que se passera-t-il si l’UMP n’appelle pas au calme ?

 

D’ailleurs, de quelle radicalisation parle ce sinistre individu ? Des affiches collées au Blanc Manteaux, des réveils bruyants de quelques députés… mais encore. A-t-il le même langage quand les syndicalistes de PSA réveillent leur patron (http://www.leparisien.fr/economie/paris-les-salaries-de-psa-reveillent-leur-patron-en-fanfare-17-01-2013-2488755.php) ? Ou encore quand des écologistes de NDDL menacent de lancer des cocktails molotov sur les CRS ? (http://www.la-croix.com/Actualite/France/Regain-de-tension-a-Notre-Dame-des-Landes-au-moins-quatre-blesses-2013-04-15-942654) Bien sûr que non !

 

La radicalisation ce n’est que pour les opposants, pas pour les copains. Pour eux, on vote en vitesse l’amnistie sociale (rappel à ceux qui ont la mémoire courte. L’amnistie est une carte blanche donnée à tous les syndicalistes pour les dérapages et le vandalisme commis dans le cadre d’un mouvement social).

 

Bref, en quelques heures l’affaire était bouclée. Samuel Lafond, bien que menacé de mort quelques heures auparavant, a été la malencontreuse victime d’un vol crapuleux ayant mal tourné… Pour preuve son téléphone a été dérobé. La faute à pas de chance ! Peu importe les messages haineux de militants socialistes regrettant de ne pas être de ceux qui ont porté le coup fatidique !

 

A l’inverse, l’agression de Wilfried, jeune homosexuel parisien et militant de la cause LGBT, sans qu’aucune preuve ne soit fournie, n’a d’autre motif que l’homophobie bien sûr ! La malchance, cette fois, n’y est pour rien.

 

La commissaire politique de la pensée unique (alias Najat Vallaud Belkacem) et tous ses camarades commissaires s’empressent de condamner cette violence insupportable. Ils n’hésitent pas à utiliser et à abuser du mot « fasciste » et de toutes ces déclinaisons possibles.

 

"Rien ne justifie une telle violence devant le Sénat. Ces groupes fanatisés, ces groupes fascisants doivent être fermement condamnés"

 

"J'appelle la droite, l'opposition, à montrer qu'elle a le sens des responsabilités républicaines et à se démarquer de la dérive radicale, extrémiste, violente, fascisante, de ce mouvement qui n'est pas digne du débat que nous devons avoir dans la République", a conclu Harlem Désir.

 

Pour info, il dénonçait les nombreuses vitrines cassés, les jets de pierre etc… (blague) de la Manif Pour Tous devant le Sénat le 12 avril au soir.

 

Objectif, décrédibiliser au maximum ce mouvement d’opposition. Faire croire à l’opinion que le combat contre ces manifestants est juste puisqu’il s’agit de tuer dans l’œuf cette réminiscence du 3ème Reich incarnée dans tous ces homophobes de la Manif Pour Tous. Exprimer pacifiquement son opinion leurs semblent tellement insupportable !

 

La même commissaire de la pensée unique éructant sur la nécessité de renforcer les contrôles sur twitter pour en dégager tous les propos antisémites, racistes etc… n’a bien évidement jamais condamné les menaces de morts, insultes  et autres saloperies reçus par les opposants au mariage pour tous.

 

Pire, en ne les condamnant pas, elle les approuve. Elle et ses amis sont complices de cette agression et des violences qui en découlent. Ils laissent faire et tolèrent.

 

Doit-on croire que l’agression de Samuel Lafond aurait été commanditée ? Peut-être pas, en tout cas le doute est là !

 

L’absence de condamnation de la part du pouvoir en place laisse planer le doute et met un sacré coup à la liberté d’expression. Elle ouvre la porte à toute forme de violence contre les opposants politiques.

 

Alors même que je termine mon article, 67 opposants politiques sortent de garde à vue. Doit-on y voir les prémices d’un basculement d’une république démocratique vers un état totalitaire ?

 

Avec 26% d’opinions favorables à peine 1 an après avoir été élu, ce gouvernement est acculé. La tentation est grande de se maintenir coûte que coûte même si cela doit passer par l’arrestation voir l’agression physique de quelques opposants politiques.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 20:53

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Mon ami,

 

Hier soir encore, je faisais le pied de grue devant France Télévision pour montrer, à ton président, mon opposition. Tu le sais, je fais partie de ces homophobes extrémistes et néonazis !

Mais dis-moi, tu le sais, toi, qu’ils disent des conneries à la télé. Tu le sais, toi, que je ne suis pas un méchant terroriste de droite. Tu le sais toi, quand nous discutions il y a peu encore, que j’ai à cœur de respecter toutes les opinions et que je vomis les extrêmes. Ne viens pas me dire que tu l’as oublié !

Alors, pourquoi tentes-tu aujourd’hui de me bâillonner ? Pourquoi ne veux-tu pas m’écouter ? Crois-tu vraiment, qu’une fois ta loi passée, je vais m’essouffler ! Tu sais, les manifs on y prend goût. L’odeur des fumigènes, la couleur rouge des feux de détresse, le face à face avec les CRS, finalement c’est grisant, cela me donne au moins le sentiment d’exister.

Depuis 10 mois que ton président est là, j’ai cherché à comprendre le sentiment qui pouvait être le tien quand alors tu étais dans l’opposition. Avais-tu le même sentiment de rejet ? Avais-tu le même goût amer, la même impression d’être bafoué dans tes droits les plus élémentaires ? Peut-être un jour arriverons-nous à en discuter sereinement ! Toi, tu avais surement le sentiment de voir la justice sociale reculer sous les coups de boutoir de la droite extrémiste. Moi, j’ai l’impression inverse. Je déplore, au nom de la justice sociale, le recul de la démocratie.

Tu me stigmatises, pensant bien faire, mais tu m’impose un choix sociétal dont je pense qu’il n’est pas le meilleur pour les générations à venir. Pourquoi ne me laisses-tu pas décider de la société que je veux ?

Toi, qui tous les jours me traite d’homophobe, m’insultes, me méprises, me bâillonnes simplement parce que je pense différemment, tu fais reculer la démocratie. Il y a peu encore, tu me parlais de l’esprit républicain, un sourire en coin, le regard profond, tu te voyais  en digne héritier du siècle des lumières.

Ces ancêtres qui se sont battus pour leur liberté, un beau combat, tu te vois faire de même au 21ème siècle au nom de l’égalité. Mais elle est où la liberté que tu prétends défendre ! Quand, au nom d’un dogme, tu bafoues les droits du peuple de France en lui refusant de décider par lui-même ce qui est bon ou pas pour lui.

En le lui refusant, ce n’est pas seulement moi que tu bafoues, c’est tous les français que tu méprises. A-t-il seulement compris le sens de ta réforme ? A-t-il seulement pris conscience des implications de cet engagement 31 ? A-t-il vu poindre cette mutation profonde sur la notion de filiation, sur l’orientation sexuelle des plus petits, etc ?

Tu penses que je vais trop loin, que l’on ne parle pas de cela. Mais si, mon ami, il est là le cœur du débat, le mariage pour tous n’est qu’un prétexte ou sinon expliques moi pourquoi la porte-parole de ce gouvernement déplore que l’identité de genre ne soit pas mieux appréhendée pour l’éducation des enfants de moins de 3 ans. Il paraît que c’est entre 0 et 3 ans que se fixe l’orientation sexuelle.

En me refusant mon droit à décider, tu n’es pas mieux que n’importe quel fasciste. Ce monde que tu m’imposes, les méthodes de stigmatisation que tu utilises, la désinformation dont tu uses et abuses ce n’est rien d’autre que la dictature !

Je te le dis, en me refusant ma liberté de parole, ma liberté de choisir, en m’imposant le choc de civilisation que tu prône, oui tu es un fasciste !

Alors vois-tu, ma motivation n’est pas prête à faiblir. Que ta loi passe ou pas, je serais là, tous les jours contre toi. Parce que de Droite comme de Gauche, je me bats contre toutes les formes d’extrémismes et encore plus contre celles qui me volent ma liberté d’expression.

Parce que je crois en la démocratie, la vraie, celle du peuple qui décide, pas celle d’un président illégitime qui impose sa politique, alors je continuerais à manifester.

La liberté d’expression que tu m’as volé, le mépris que tu as affiché envers les quelques centaines de milliers de personnes qui se sont levés en masse, est le terreau favorable de ma « radicalisation ».

Sais-tu, depuis Novembre j’ai participé à au moins 5 manifestations, moi qui n’en avais jamais faites auparavant. A chacune d’elle j’apprends.

Lors de la dernière, j’avais ce qu’il fallait pour me protéger des gaz lacrymogène. Lors de la dernière, nous avons lancé des « Flamby » contre les CRS. Ce soir-là, rien n’a dérapé mais la prochaine fois ! Jusqu’où crois-tu qu’il me faille aller pour que tu me rendes ma liberté de m’exprimer et de choisir ?

Alors mon ami, penses y. Cela me fait mal d’être privé de mon droit à choisir. Rends le moi et ne fait pas le jeu des extrêmes nous aurions, toi comme moi, beaucoup à y perdre.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 17:57

Liberté, Egalité, Fraternité, qui ne connaît pas la devise ornant le fronton de tous nos bâtiments officiels.

 

Cette vieille devise, de plus de 200 ans, tout le monde, ou presque en connaît l’histoire. Dès notre plus jeune âge, dans les écoles de la république, nous avons appris à la comprendre, l’aimer et la respecter. Nous avons appris à vénérer tous les héros qui se sont battus pour notre liberté ! Il serait choquant de vouloir foutre à la poubelle cette foutue devise désuète !! Ce n’est pas complétement mon intention. La mienne, c’est de vouloir m’arrêter sur un mot, Egalité.

 

Quelques 200 ans après, il s’invite dans quasiment tous les débats de société. Au nom de ce sacrosaint principe, notre démocratie se dit prête à tout. En un sens, au 21ème siècle, il semblerait complétement choquant de ne pas vouloir les mêmes droits pour tous.

 

On sait où nous a mené le refus de l’Egalité, la domination des uns sur les autres, tout au long de notre Histoire. On aime à croire que cela ne reviendra plus jamais ! Alors, au nom de l’égalité, la société se dit prête à accepter tout ou presque. Mais justement, au nom de cette foutue Egalité, jusqu’où doit-on aller ?

 

 

Un peu d’histoire !

 

 

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, dans son article 1er, définit ainsi l’Egalité. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. »

 

Plus tard, en 1793 puis en 1795, ce concept se fait plus précis, « Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi. » 1793, « L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. L'égalité n'admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. » 1795

 

Par l’Egalité, la République refuse toute élévation, par la naissance ou le rang, des uns vis-à-vis des autres. Elle réclame une société plate, sans écart. Tous logés à la même enseigne !! Cette notion trouve tout son sens dans le contexte de l’époque mais quelques 200 ans plus tard, elle a un arrière-goût marxiste effrayant.  

 

 

En 1789, la masse voulait la Liberté et l’Egalité est de façon concomitante. La liberté suprême était justement d’avoir les mêmes droits que tous !! De vouloir la même platitude, la naissance et l’hérédité ne pouvait plus être les seuls critères de réussites, il fallait une chance identique pour tous de progresser socialement.

 

 

Dans ce contexte, l’Egalité était étroitement liée au combat pour la Liberté.

 

 

Qu’en est-il au 21ème siècle ?

 

 

Aujourd’hui, elle est galvaudée ! Elle inspire toutes les minorités pour la recherche de droits. Elle inspire nos politiques socialistes dans la recherche de la platitude.

 

Protéger les minorités, oui et sans attendre. Leur permettre d’exprimer librement leur opinion, de vivre librement leurs envies etc… bien sûr ! Personne ne veut le contraire.

 

Mais doit-on, au nom de ce principe, vouloir remettre en cause jusqu’à la loi naturelle ? Oui, diront certains, parce que dès notre naissance nous sommes égaux en droits ! Etonnante façon de penser qui en vient jusqu’à remettre en cause notre sexualité. L’Homme asexué principe ultime d’Egalité. Soyons cohérents alors ! Accordons les mêmes droits aux plus grands nombres et à toutes les « dérives » possibles.

 

Au-delà de l’Egalité, il y a des principes moraux, éthiques et naturels à ne pas remettre en cause ! Ceux-ci font partis du patrimoine de l’humanité et il est hautement plus respectable que les revendications de quelques excités !!

 

A trop traîner l’Egalité dans la boue, on risque de perdre de vue qu’il s’agissait avant tout d’un combat de la Liberté pour un monde meilleur. Un monde dans lequel chacun peut s’épanouir à la mesure de ses capacités, de ses origines. De l’ouvrier au patron, des handicapés à Einstein, de l’hétéro à l’homo, de l’arabe au français, etc…, un monde fait de différences !

 

Vouloir le refuser, au nom de l’Egalité, c’est vouloir l’abaissement pour tous ! Le nivellement vers le bas ! Ne pas reconnaître les différences, c’est mentir au plus grand nombre.

 

La nature nous a fait différente, c’est un fait indiscutable. Il appartient à nos gouvernements de sauvegarder ces différences et de nous permettre de vivre tous en harmonie, de protéger notre liberté. Il nous appartient par contre de refuser la platitude et l’effacement de nos différences. L’accepter, c’est implicitement accepter le nivellement vers le bas voulu par l’Egalité pour tous !!  

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 15:01

happy-end-thumb-200x206-93782.jpgEn théorie oui!

S’agissant d’un mandat, le président peut choisir de ne pas continuer à l’exercer. Dans les faits, c’est un peu plus compliqué…

Depuis le début de la république, disons 1848, année du premier président élu, il y a eu seulement 5 cas de démissions sur 24 présidents élus, dont 4 au moins pendant la 3ème république. 

Le dernier est celle du Général de Gaule, en 1969, suite au rejet massif (62% contre) par référendum de la réforme du sénat et de la régionalisation.

Considérant ce vote comme un désaveu de sa politique, le général avait alors décidé de démissionner.

Depuis, des désaveux, il y a eu d’autres (cohabitation, dissolution raté, etc…) sans pour autant pousser l'un de nos présidents à la démission. Dans certains cas, certains ont choisi de passer en force (traités de Lisbonne, pacte de stabilité, etc…).

Que devons nous en conclure, les présidents de la 5ème république ont ils peur du référendum et de son résultat ? La conséquence d'un référendum négatif serait elle la démission ?

 

Le mandat et le rôle du président sous la 5ème république.

 

Le président de la république est le garant de la démocratie et des institutions, article 5 de la constitution « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. »

Il est élu au suffrage universel direct et à la majorité absolue (art 3). Il représente le peuple et la nation (art 3). Il a bien évidement un nombre important d’autres pouvoirs, comme la dissolution, la nomination, la représentation de la France auprès des tiers, etc…

 

Mais son premier rôle, c'est la représentation du peuple. Peut-on facilement démissionner d’une aussi lourde responsabilité ? Ce n’est pas un simple mandat !! C’est LE mandat. Sa démission aurait des conséquences importantes sur la vie politique et le bon fonctionnement des institutions en France. Elle ouvrirait sur une période d'instabilité aux milles dangers.

 

Il est au service de la nation et de son peuple. Ce n’est pas un travail normal pour un homme normal, il est là le problème. S’il est élu président, c’est qu’il a su convaincre une majorité d’électeurs de ses réelles qualités pour représenter et gouverner notre pays. Il a, par le suffrage unniversel, acquis une légitimité, que se passe-t-il alors quand il la perd ?

 

 La légitimité du président

 

On ne devient pas président en s’imposant par la force, sauf cas exceptionnel, on le devient par la « masse ». Dans le mode de désignation de notre président, la 5ème république a institué le suffrage universel direct. La légitimité à gouverner s’acquiert par celui-ci.

Le peuple, dans le suffrage universel, désigne un leader charismatique.  C’est-à-dire la personne pour lequel il existe une croyance populaire en ses pouvoirs (supposés ou réels) à gouverner. La croyance ne suffit pas, il faut, à cette personne, un charisme lui permettant de faire adhérer le plus grand nombre à un projet commun. La légitimité du leader c'est alors la conjonction de la croyance du peuple et de l'adhésion à un projet.

 

Sa capacité de leader se confirme dans le suffrage universel. C'est la majorité, en adhèrant au projet et en croyant en sa capacité, qui lui confère cette légitimité. Parce qu’il a été élu le 6 mai par la « masse » alors notre président actuel est légitime.

 

En conformité avec l’essence même de l’article 2 de la constitution « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. », le Général a introduit le référendum. C’est-à-dire la consultation de la « masse », soit à l’initiative du président, soit du parlement. Cet esprit de l’article 2 est repris dans l’article 3 « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

 

Le référendum apparaît comme un « test », une confirmation de la réalité du leader charismatique. Lors du suffrage universel, c’est par la croyance que le président est élu. Le référendum n'est que la confirmation ou non des capacités réelles du leader charismatique. Refuser le référendumn, c’est refuser au peuple son droit à sa souveraineté.

 

 

Notre président actuel

 

 

Moins de 7 mois après son élection, l'opinion de notre président est au plus bas (les sondages, c’est par ici http://lci.tf1.fr/politique/popularite-pour-hollande-et-ayrault-c-est-la-chute-7721086.html - http://www.sondages-en-france.fr/sondages/Popularit%C3%A9/Fran%C3%A7ois%20Hollande)

 

Elle est bien loin la faible majorité absolue du 6 mai 2012 (51.56%). L’opinion n’a plus confiance en lui et en son gouvernement pour nous sortir de l’impasse, cela s’aggrave de jours en jours. Lui et ses ministres sont régulièrement mis à mal, même le FDG s’est auto-proclamé premier opposant.

 

Sur un sujet de société aussi sensible que le mariage pour tous, notre président refuse le référendum. Pourquoi ? Il s'agit pourtant de notre société ! Que l’on soit pour ou contre, là n’est pas la question. Pourquoi ne nous rend t il pas notre souveraineté ? Celle stipulée dans les articles 2 & 3 de notre constitution.

 

Ceux qui s'obstinent à nous faire croire que le  débat a déjà eu lieu le 6 mai 2012, refusent la réalité. Ils sont terrifiés par les résultats d’un référendum. Soumettre la question du Mariage pour Tous au référendum c'est prendre le risque d'un désaveu complet de la politique générale du gouvernement.

 

En cas de rejet, c’est la légitimité du président qui est remise en cause or sans celle-ci plus de raison de gouverner. Qui voudra suivre un « leader charismatique » déchu ? Sans légitimité, le président devrait démissionner. Le ferait il ?, C'est une autre question.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:16

Evolution-metier.jpg

Par contrainte ou choix économique, par mutation technologique ou évolution des habitudes de consommation, nos métiers évoluent et dans certains cas disparaissent.

Ce changement permanent pose pour le professionnel un dilemme crucial, soit il évolue et s’adapte, soit il disparait. Depuis des millénaires, les avancées technologiques successives d’une part et nos habitudes de consommation d’autre part, ont fait disparaître bon nombre de métiers et cela particulièrement dans les secteurs économiques primaire et secondaire.

Pour votre culture et si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire le dictionnaire des métiers anciens. http://suite101.fr/article/ces-metiers-dautrefois-disparus-aujourdhui-a27070

Dans les activités industrielles, la recherche technologique a progressivement remplacé l’homme par la machine, cela est regrettable.

Et cependant, dans le même temps, elle lui a permis de se qualifier. L’ouvrier a été remplacé par l’ouvrier qualifié. Il s’est spécialisé, éduqué jusqu’à devenir un expert irremplaçable dans son domaine. A celui qui a su, contraint ou volontaire, s’adapter à cette évolution, il reste de la place.

Il n’en ait malheureusement pas de même avec les métiers du secteur primaire. Que sont-ils devenus tous ces paysans qui fautent de travail en quantité ont dû se résoudre à rejoindre les villes ?

Heureusement pour eux, l’exode rural a souvent coïncidé avec les révolutions industrielles. De paysan, ils sont devenus ouvriers. D’ouvrier, ils sont devenus ouvriers spécialisés (ou autre) et ainsi de suite.

Bref de tous temps, cette avancée technologique a eu ses déboires mais aussi ses bienfaits. Elle a permis à nombre d’homme d’évoluer socialement. Alors, me direz-vous, à quoi sert un article au titre si pessimiste.  

Réveillez-vous camarade, c’est que cette gourmande de productivité s’attaque maintenant aux métiers du tertiaire.

In fine, les avancées technologiques ont eu pour unique objectif, tout du moins dans un premier temps, de satisfaire la sacro-sainte productivité.

A l’augmentation du niveau de vie des populations, à l’accroissement de la concurrence du fait de la globalisation de l’économie, à l’accroissement des coûts, les entreprises ont répondu par la productivité. C’est la recherche permanente de solution permettant de compenser ce qui a été perdu par ailleurs.

Jusqu’alors les pistes de productivité se sont attaquées principalement aux métiers de l’industrie. Le nombre d’ouvriers a fondu comme neige au soleil sur les dix dernières années. Les nouvelles pistes s’attaquent désormais au secteur tertiaire, aux services et c’est cela qui devient préoccupant !!!

Tenez, que deviendront les secrétaires, les caissières, les agents de voyages, les loueurs de vidéo, les bouquinistes, les comptables etc… quand ils seront progressivement remplacé par des caisses automatiques, des sites Internet, des Megaupload, une comptabilité numérique…

Voyez, le phénomène a déjà commencé. Le nom de ces métiers a déjà muté. Ne fallait-il pas y voir ici un signe prémonitoire ?

Quelle spécialisation pour un agent de service client (ex caissière) qui aura été remplacé par une caisse automatique. Quelle reconversion pour un loueur de vidéo remplacé par Megaupload. Quelle reconversion pour un agent d’entretien (ex-femme de ménage) remplacé par la domotique à outrance ?

Amusez-vous à imaginer l’avenir de ces métiers. Il en restera probablement encore des caissières, des femmes de ménage, des secrétaires mais tous les laissés pour compte que vont-ils (elles) devenir ?

L’ouvrier remplacé par la machine devenait un technicien de haute voltige seul capable de dompter sa machine-outil. Croyez-vous qu’il en soit de même pour ces hôtesses de caisse, souvent âgées et peu au fait de l’informatique…

Pour autant, doit-on pleurer sur ces métiers disparus ? Ce changement ne doit-il pas être ressenti comme une opportunité, celle d’évoluer socialement, de s’enrichir personnellement et professionnellement ? Encore faut-il vouloir saisir cette opportunité.

Comme au temps des mutations de l’industrie, le tertiaire va devoir accepter cette mutation où alors beaucoup resteront sur le carreau…

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 10:17

interdire_les_licenciements_boursiers.jpgConcept anti libéral, la campagne lui a permis de faire son retour. Plutôt que d’observer la réalité en face, notre ministre de l’économie, mais avant lui les différents candidats, a jeté à la face du quidam « les licenciements boursiers ».

En stigmatisant les financiers, il empêchait toute confrontation à la réalité économique. Ces S… de financiers, pour toujours plus de profits, s’enrichissent sur notre dos (au moins sur celui des licenciés). Le malheur des uns (salariés) faisant le bonheur des autres (actionnaires).

Un licenciement boursier est un licenciement collectif. Il a pour effet un impact immédiat sur le cours de bourse. C’est l’une des nombreuses définitions que l’on peut trouver à ce concept. A mon sens, il est surtout en opposition au licenciement économique.

Au regard du droit, le licenciement économique est justifié dès lors que l’entreprise se retrouve en situation de liquidation. En opposition, le licenciement boursier intervient alors que l’entreprise est toujours rentable ou lui permet d’augmenter sa rentabilité.

Plus précisément, il a fait son apparition en 1999 après que Michelin ait vu son cours de bourse grimper suite à l’annonce simultanée, d’une hausse de son bénéfice semestriel (+20%) et de la suppression de 7 500 emplois.

La corrélation entre la hausse du cours de l’action et la suppression des emplois n’a jamais été prouvée. Toujours est-il que ce licenciement a été qualifié de boursier et le mal était fait.

Par opposition, un licenciement qualifié d’économique a souvent un impact négatif sur le cours de bourse. Il laisse présager d’une moins bonne santé de l’entreprise.

Dans le monde qui est le nôtre, les actionnaires (ou du moins les bailleurs de fond des entreprises) attendent un retour sur investissement au moins égal au risque pris en finançant l’entreprise. Cette logique, pousse les entreprises (quottée ou non), à assurer un niveau minimum de rentabilité. On parle alors de « rentabilité exigée ».

A la « rentabilité exigée » se heurte l’environnement concurrentiel. L’entreprise, quottée ou non, est soumise à plusieurs contraintes, à commencer par la pression des consommateurs. Pour exister,
celle-ci doit être en mesure de lui proposer un produit ayant toujours un temps d’avance sur son concurrent. Cette avance se caractérisant, soit par l’innovation, soit par le prix, soit par la qualité de ses produits. Le consommateur est encore plus implacable que le financier. Un prix trop élevé, un retard technologique, une image de marque dégradée, il fera sans frémir son deuil de produits au profit d’autres.

Combien sommes-nous à avoir eu des Nokia pour jouer au serpent faisant les heures de Gloire de cette compagnie. Mais combien sommes-nous également à avoir abandonné l’entreprise (et ses salariés) au profit de la Pomme. Ce jour-là, quand vous avez jeté votre vieux Nokia au profit d’un Iphone, avez-vous pensé aux salariés licenciés, à l’écosystème Nokia mis à mal…

Les exemples sont légions. Prenons plus récemment le cas de Free. Qui se préoccupe des restructurations en cours chez SFR alors même que Vivendi, son propriétaire, fait des profits ?

Cette logique implacable amène l’entreprise à faire des choix de gestion qui peuvent s’avérer être en défaveur du salarié alors même que celle-ci est bénéficiaire. En effet, une entreprise pourra chercher une plus grande compétitivité pour vendre ses produits à des prix identiques à ses concurrents. Pour cela, elle sera amenée à investir dans des machines plus performantes nécessitant une moins grande moins d’œuvre. Je n’ai pas parlé ici de délocalisation, rien que l’avancée technologique de son outil de production aura un effet néfaste sur sa population salarié.

Il en résultera un licenciement dit boursier. A court terme, une moindre masse salariale aura une conséquence positive sur la rentabilité de l’entreprise et sur son cours de bourse. On serait tenté d’y voir un lien de cause à effet.

Cependant, ce qui fera la pérennité du cours de bourse, ce n’est pas la moindre masse salariale mais la capacité de l’entreprise à continuer d’exister dans son marché. Sa capacité à innover, à conquérir des parts de marché…

Prenons l’exemple d’un marché qui s’éteint (les cassettes audio, l’argentique, les tubes cathodiques…). Tous ces fabricants, bien que rentables sur leurs autres activités, ont dû licencier massivement. Comment qualifier ses licenciements collectifs ? Fallait-il que l’entreprise conserve une masse de population à ne rien faire ? Fallait-il que les consommateurs refusent le progrès technique ?

Autre exemple, beaucoup d’entre nous ont des plans d’épargne entreprise. Ce plan est souvent une partie de nos revenus. Par ce biais, nous devenons actionnaires de nos entreprises. Que se
passe-t-il quand le cours de l’action baisse ? Notre épargne souffre, acceptons nous cela ?

J’ai précisé au début qu’une entreprise non quottée pouvait être également confronté au licenciement alors même qu’elle génère des profits. Prenons le cas de Leclerc qui face à un changement dans notre mode d’approvisionnement doit fermer des Hypers. Leclerc n’est pas à plaindre, elle n’est pas non plus sous le joug du spéculateur. Mais Leclerc ferme pour répondre à des souhaits de consommateurs opportunistes.

Au vu des différents exemples, l’on voit bien que la stigmatisation du financier et la qualification des licenciements en licenciement boursiers est une gageure, un thème de campagne populiste. Il faudrait être parfaitement naïf pour croire un seul instant que l’Etat est en mesure de les interdire. D’ailleurs existent-ils ces licenciements dits boursiers ?

Bien sûr qu’une certaine moralisation des financiers est nécessaire mais l’on ne peut pas limiter la vie d’une entreprise à ses seuls actionnaires. L’affaire Michelin de 1999 avait été in-fine plus profitable aux salariés qu’aux actionnaires. Le cours de l’action sur 5 ans n’a progressé que de 8% quand le salaire a lui progressé de 12%.

Il y a d’autres pistes que nous pourrions envisager. Peut-être notre mode de consommation devrait lui aussi être revu ? Peut-être devrions-nous favoriser des consommations plus éthiques ? Sinon, il y a fort à parier pour une longue vie des licenciements tout court.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 11:02

Pour tous les jeunes amoureux de la République, de la démocratie, et qui ne comprennent plus ce qui se déroule sous leurs yeux...

 

J’habite un endroit, un petit endroit, un endroit où, bizarrement, tout va de travers ; un endroit où les gens sont pauvres, mal logés, où il pleut tout le temps, un endroit où les gens ne s’aiment pas, ne se parlent pas, un endroit plein de méchants patrons, de syndicalistes, de racistes, d’homophobes, de xénophobes, de libéraux et de communistes, et plein d’autres avec des mots compliqués comme ça... J’habite un endroit sur la Terre où les gens n’ont pas conscience de leur citoyenneté, de leur appartenance à une communauté, à un peuple. J’habite la France...

  

J’ai trente ans et j’ai l’impression d’en avoir quatre fois plus, tellement l’ambiance nationale devient morose et fatigante... Je me fous à l’heure actuelle de qui a été, car on sait très bien que la belle de gauche et la bête de droite ne pourront pas mettre en place leurs idées, bonnes ou mauvaises, car le seul dénominateur commun à notre peuple est la plainte.

  

Quand allons-nous nous réveiller ?

  

Je fais partie d’une génération qui a été élevée par des gens qui ont vécu de folles années, pleines d’emploi, de sexe et de drogues, pleine de libertés et d’envies. Les mêmes, qui, aujourd’hui, après s’être révoltés en 68, gèrent notre pays d’une main de velours dans un gant de fer. Non, je ne me trompe pas dans cette métaphore lourde de sens. Je suis fatigué de cette France molle, qui ne sait plus où elle va, ni ce qu’elle fait et surtout ce qu’elle fera.

 

Qui peut croire aujourd’hui que nous puissions vivre sans immigrés, en travaillant moins, et surtout en gagnant plus ! Qui peut croire qu’un pays égalitaire, démocratique, riche, c’est un pays où tout le monde gueule, ne fait rien et surtout, tape sur le premier venu qui essaie de faire quelque chose ?

  

Quelques exemples :

  

Les jeunes étudiants de la Sorbonne manifestent contre la réforme LMD, il y a quelques années ; que me dit une fille dans la rue, qui m’invite à manifester ? « Ouais, euh, c’est dingue, on va nous obliger à faire des stages et en plus même pas payé le Smic, ouais, c’est dégueulasse ! » La même à qui je réponds que dans mon école, j’ai effectué des stages qui m’ont permis d’apprendre à travailler en entreprise, me rétorque : « Mais la fac, c’est pas un endroit où on apprend un métier, pov’ con ! »

  

Je vous laisse imaginer ma stupeur, moi qui croyais que les études servaient à permettre de travailler un jour afin de contribuer à ma vie et aussi à celle des autres un peu plus démunis...

  

Quelques années plus tard, toujours à la Sorbonne, des chaises volent, des ordinateurs aussi, des jeunes en mal de révolte, fans des années 70 qu’ils n’ont jamais connues, avec des tee-shirts du Ché et des keffiehs sur la tête, habitant souvent des beaux quartiers de Paris, se révoltent contre le CPE.

  

Ont-ils compris que le CPE était fait pour les mecs réellement oubliés dans notre société, ceux-là mêmes qui avaient mis le feu aux banlieues quelques mois plus tôt et qui ne trouvent pas de travail car ils coûtent trop cher aux petites entreprises qui, du coup, n’osent pas s’engager ?

  

Une amie en cours à l’IUFM d’une grande ville de France s’entend dire ici et là, que « les gens de droite moi j’peux pas leur parler, c’est au-dessus de mes forces, ils sont vraiment trop intolérants ! » ; ou encore, un professeur en cours, dit à toute une assemblée : « Faisez (sic) gaffe pasque quand le p’tit Nicolas sera au pouvoir, vous allez tous en chier, alors vous savez quoi faire ! »

  

Autre exemple : le type dans une soirée qui dit tout le temps : « De toute façon, ce pays, c’est d’la merde, plein de cons, moi je vote pas, ça sert à rien. » Bah, c’est bizarre, pourquoi tu te plains si tu ne votes pas ?

  

Exemple type : les personnes âgées, à la campagne, qui n’ont jamais vu un noir, me disant que ceux-ci sont vraiment trop sales, qu’à la télé, ben, y’a trop de juifs, et qu’Arthur, eh ben, y gagne plein de fric, et que TF1, c’est d’la merde, mais j’regarde quand même. (Pour rappel, TF1 fait les mêmes audiences que les grandes chaînes américaines, sauf qu’il y a 270 millions d’Américains et seulement 60 millions de Français et bizarrement, c’est la chaîne la plus détestée des Français...)

  

Dernier exemple : ceux qui disent : « L’Etat, c’est vraiment un pourri, pasqu’il a plein de fric et il m’en donne pas assez ! ». Mais qui ne sait pas que l’Etat, c’est nous ? Que l’Etat ne peut pas dépenser plus qu’il ne reçoit ?

Ainsi je pose différentes questions.

  

Les syndicats représentent 8% des travailleurs. Pourquoi 8% seulement, et pourquoi les écoute-t-on de plus en plus ?

c'est cela que l'on appelle une rencontre avec les représentant des travailleurs (mais ettendez ils ne représentent pas 92% des autres...)

  

Pourquoi personne ne comprend-il que l’Etat est comme une famille, comme une entreprise, comme une association ? En effet, il reçoit de l’argent, le dépense au mieux et parfois emprunte en prévision du futur. Sauf que là, nos chers aïeux ont tellement emprunté pour eux que maintenant, c’est notre génération qui va devoir se démerder à rembourser, parce qu’il faudra bien rembourser un jour...

  

Comment un candidat à la présidentielle peut-il dire qu’il mettra le Smic à 1 700 euros alors qu’il sait que c’est impossible, et comment les journalistes de tous horizons peuvent-ils reprendre l’information sans rien dire ?

  

Comment des gens peuvent-ils voter pour un homme dont on sait qu’il jugera les gens non pas sur leur faits et gestes mais sur leur couleur (Le Pen) ?

  

Comment certains arrivent-ils à faire croire aux gens mal informés que ceux qui ont de l’argent sont tous malhonnêtes ? Que ferait Poutou s’il gagnait à Euromillions ?

  

Pourquoi les Enfants de Don Quichotte n’invitent-ils pas les SDF chez eux ? Pourquoi ne les aident-ils pas à retrouver une situation ?

  

Comment peut-on affirmer qu’on va continuer à augmenter les impôts ? En effet, vous connaissez beaucoup de pays où quelqu’un de riche peut donner jusqu’à 60% de ce qu’il gagne ? Même Jésus n’était pas aussi généreux...

  

Je ne crois pas avoir les bonnes idées, la science infuse et tout ce qui s’ensuit, par contre, je suis sûr d’une chose, c’est que malgré la bonne volonté de nos deux principaux candidats, ils ne pourront rien changer tant que nous, Français, nous ne changerons pas !

  

Alors changeons ! Ecoutons-nous. Parlons-nous. Pensons aux gens qui se sont battus pour que nous puissions aujourd’hui nous exprimer ! Assumons notre envie de gagner de l’argent, de vivre mieux ! Ou alors nous devrons assumer notre chute.

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