Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques d'un Gars Normal
  • : « Le monde n’est pas tel qu’il est mais tel que nous le voulons, soyons le changement que nous voulons pour le monde » Gandhi
  • Contact

Archives

Liens

7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:34

Le mot économie trouve sa source dans le mot grec oikonomía qui signifie « gestion de la maison ». Cette origine et cette définition prédestinait il ce mot à être à l’origine d’une science social tant décriée au 21ème siècle ?

Si l’on ouvre le Larousse, la première définition que l’on trouve est la suivante : « gestion où on réduit ses dépenses, où on évite des dépenses superflues ». Que ce soit dès son origine grec ou dans sa définition actuelle, l’économie est donc un système de gestion visant à optimiser les ressources ou à limiter les dépenses d’un individu ou d’un groupe d’individu.

Par essence, la notion d’économie repose sur l’individu pouvant se définir comme un être seul ou comme un groupe de personnes.

C’est cette base qui au quotidien analyse, gère et optimise ses ressources, pour compte propre (comme dans le cas d’une famille par exemple) ou en étant partie prenante d’un ensemble (cas d’une entreprise).

L’individu considéré isolément ou socialement n’est pas un être 100% rationnel et mécanique agissant selon des codes et programmes ou selon un enchaînement logique. Chaque individu agit selon ses humeurs, sa culture, ses envies et ses intérêts.

Par conséquent, ce système de gestion repose avant tout sur la somme d’intérêts individuels servant in fine un intérêt collectif et vice versa.

Sans l’intérêt individuel il n’y a pas d’intérêt collectif, la perversion de ce système est que l’intérêt collectif cesse d’exister dès lors que les intérêts des individus sont divergents et surtout dès qu’ils sont menacés.

Quand il y a menace, l’individu se repli engendrant l’individualisme ce mal qui ronge nos sociétés occidentales.

Dans le siècle actuel, celui-ci est décrié mais il n’est que la résultante d’un monde devenu anxiogène.

Au lieu de réfléchir à une nouvelle façon d’intéresser l’individu à lutter pour un bien individuel qui serve également le bien commun, nos politiques (mais pas seulement eux) entretiennent nos peurs nous poussant à nous renfermer et cela afin d’assurer au mieux la « gestion de la maison ». 

Il est donc temps de changer cette spirale si nous voulons sortir grandi de la crise actuelle qui n’est pas seulement économique mais aussi morale.

Pour traverser cette crise, nos politiques sont trop souvent tentés d’appliquer des règles usées qui ont marchées dans des contextes et à des moments de l’histoire précis.

Partager cet article

Repost 0

commentaires